Président @ Experts-comptables sans frontières | Administrateur @ Forum For the Future
Chères consœurs, chers confrères,
Tantôt, nous fermerons nos portes pour trois jours. Trois jours pour souffler, pour ressentir, pour regarder ce qui fleurit, ou ce qui réclame un peu d'attention. Que ce soit dans nos jardins, ou dans ceux que nous croiserons au fil de nos balades et de nos escapades de Pentecôte.
Et si en ce week-end de Pentecôte, les jardins nous soufflaient l’essentiel pour nos cabinets...
C'est un espace vivant. On n'y force pas la croissance ,on en crée les conditions. On n'y exige pas la floraison ,on la rend possible. C'est cela, animer : mettre une âme.
Nos collaboratrices et collaborateurs ont des rythmes différents, des besoins parfois silencieux. Certaines s'épanouissent à pleine lumière. D'autres ont besoin d'un cadre plus abrité. Rien de tout cela n'est une anomalie — c'est la richesse d'un jardin vivant.
Ce que nos jardins nous disent parfois :
Une fatigue qui s'installe, comme une plante qui manque d'eau.
Une envie de reconnaissance ou de renouveau, un besoin de lumière.
Un manque de clarté, comme un arbrisseau qui pousse dans l'obscurité.
Ce ne sont pas des faiblesses. Ce sont des signaux. Des invitations à ajuster, à nourrir, à prendre soin.
Entre télétravail et envie de collectif, il ne s'agit pas de trancher, mais de composer. Trouver, pour chaque talent, la bonne exposition.
Alors, profitons de ces trois jours pour nous ressourcer.
Et mardi, revenons avec ce regard de jardinier·ère : attentif, confiant, patient. Car lorsqu'on s'occupe bien du vivant… le vivant fait toujours le reste.