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Ouf, un report, cela fait du bien… mais est-ce vraiment un bien ?

Le SPF Finances nous accorde un nouveau répit : les déclarations via Biztax pourront être introduites jusqu’au 15 octobre, tandis que les déclarations à l’impôt des personnes physiques comportant des revenus spécifiques pourront l’être, comme prévu, jusqu’au 31 octobre.​

Soyons francs : la nouvelle a sans doute été accueillie avec soulagement dans nombre de nos cabinets.

Quelques jours de plus, c’est du temps pour terminer correctement un dossier, vérifier plutôt que se précipiter, reprendre un point avec le client et éviter l’erreur de dernière minute. Un report, c'est donc une bonne nouvelle.
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Mais, quelque part, c’est aussi une nouvelle qui devrait nous interpeller.


Car pendant que nous achevons encore le traitement fiscal des revenus 2025, l’année 2026, elle, poursuit inexorablement sa route. Nous voici à la fin septembre, le regard encore largement tourné vers l’exercice écoulé, alors qu’une part croissante de notre valeur ajoutée devrait précisément se jouer au présent et vers l’avenir : suivre la trésorerie, anticiper les difficultés, alerter lorsque le cap dévie, conseiller… et déjà préparer la prochaine clôture.

Un petit regard au-delà de nos frontières peut nous interpeller.


En France, pour les sociétés clôturant au 31 décembre, les déclarations de résultats 2025 étaient attendues au printemps. Aux Pays-Bas, la date normale de rentrée de la déclaration des revenus des particuliers était fixée au 1er mai.

Les systèmes fiscaux, les obligations et les réalités professionnelles ne sont évidemment pas identiques. Gardons-nous donc des comparaisons trop faciles.

Mais une question mérite peut-être d’être posée entre nous : comment parvenir, demain, à libérer plus tôt nos cabinets du poids du passé pour consacrer davantage de temps à l’année en cours et à l’avenir de nos clients ?

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> Prenons donc ce nouveau délai pour ce qu’il devrait être : une respiration, plutôt qu’une habitude.



Terminons sereinement et professionnellement ce qui doit l’être. Puis relevons rapidement la tête.
Car nos clients ont certes besoin de nous pour raconter correctement leur passé.

> Mais ils ont surtout besoin de nous pour les aider à écrire leur avenir !

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