Si vous envisagez d'acquérir un bien immobilier au Portugal, il est essentiel de comprendre les implications fiscales qui y sont associées.
Cet article vous guidera à travers les principales considérations en matière de fiscalité lors de l'acquisition immobilière au Portugal.
Au moment de l’acquisition, l’acquéreur doit supporter :
Le taux de l’IMT dépend de l’acquéreur et de l’immeuble.
Par exemple, pour une personne physique achetant un appartement pour y habiter de façon permanente, le taux est progressif et va de 0% à 8% (applicable par tranche en fonction de la valeur imposable).
Le droit de timbre, dit Imposto do Selo, s’élève actuellement à 0,8% et s’applique à la base imposable retenue pour le calcul de l’IMT (voir le paragraphe 1. sur l’IMT).
En plus de l'IMT et de l'IS, l’acheteur prend en charge les droits d'enregistrements, réglés par le notaire auprès du registre foncier et de l'autorité fiscale.
Le montant des frais de notaire incluent généralement le montant des droits d'enregistrement. Ils varient et représentent environ 1% à 2% du prix d'achat.
Pour optimiser vos obligations fiscales lors de l'achat d'un bien immobilier au Portugal vous pouvez procéder à une planification fiscale judicieuse. Travailler avec des experts fiscaux et juridiques peut vous aider à identifier des stratégies pour minimiser les coûts fiscaux à long terme, tout en respectant les lois et les réglementations en vigueur.
Une fois propriétaire, votre patrimoine immobilier est soumis à une autre série d’impôts, que vous découvrirez dans le prochain article.