
La probabilité d’un coup d’État sur le dollar s’accroît (et ce sera la VRAIE surprise de 2026, le reste n'étant qu'épouvantables détails pour Trump).
Donald Trump avait promis la prospérité financière, mais ses déploiements erratiques au Moyen-Orient provoquent aujourd'hui un choc énergétique qui alimente l’incertitude et accentue les pressions inflationnistes.
Que ces dernières soient générées par les marchés de manière autonome ou combattues par les banques centrales, le constat reste le même : le coût du capital augmente et les valeurs mobilières s’affaissent.
Mais cette lecture ne porte que sur le court terme. Donald Trump sait parfaitement qu’il doit, pour asseoir son pouvoir, restaurer la santé de la bourse américaine.
C’est à ce stade que la mise sous tutelle implicite de la Réserve fédérale prend tout son sens. L'institution pourrait être contrainte de baisser les taux d'intérêt pour stimuler l’économie plutôt que de les maintenir élevés pour juguler l’inflation.
L’effet mécanique sera évidemment une chute du dollar, mais pour les actionnaires américains, le calcul est gagnant : la bourse montera. Pour les multinationales américaines qui encaissent des revenus libellés en devises étrangères, la dépréciation du billet vert agira comme un dopant immédiat sur leurs résultats.
L’histoire est loin d’être écrite, mais pour mesurer la plausibilité de cette intuition, il suffit d’observer le chaos au Moyen-Orient : un désastre qui semble presque orchestré par les États-Unis, au bénéfice exclusif de leurs industries pétrolières et de l’armement.