
La loi, publiée au Moniteur belge le 21 avril, prévoit une application dès le 1er janvier 2026.
Les requérants estiment que cette rétroactivité pourrait violer des principes constitutionnels fondamentaux.
Le système prévoit par défaut une retenue à la source via les institutions financières (précompte mobilier), mais laisse la possibilité d’un opt-out, obligeant alors le contribuable à déclarer lui-même ses plus-values.
Cette différence de traitement est jugée potentiellement discriminatoire.
Un autre recours critique l’absence de déductibilité des frais (courtage, TOB) dans le calcul de la base imposable.
Seules les moins-values peuvent être imputées.
Ces recours seront examinés par la Cour constitutionnelle, qui devra notamment trancher sur :
Au-delà du débat juridique, cette affaire soulève une question plus large : Comment concilier efficacité fiscale, simplicité administrative et équité entre contribuables ?